L’ancienne route.

Assommés par le haschich, mes adversaires s’effondraient les uns après les autres sur les divans douteux d’une chambre d’hôtel de la rue des oubliés. Jamais aucun d’eux ne parvînt à soulever le rocher de granit obstruant la porte du bonheur, l’impasse de toute une vie…

Publié par perefils

Scénariste écrivain Habite à Boulogne-Billancourt

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